Archive for September 10th, 2009

Un code européen de bonnes pratiques pour les PME

europe_flag_largeLe «Code européen de bonnes pratiques facilitant l’accès des PME aux marchés publics» vise à permettre aux États membres et à leurs pouvoirs adjudicateurs d’exploiter pleinement le potentiel des directives relatives aux marchés publics en vue de garantir un traitement équitable de tous les opérateurs économiques désireux de participer aux marchés publics.

Ce «Code des bonnes pratiques» prend pour point de départ les principaux problèmes réellement rencontrés et signalés par les PME et leurs représentants et attire l’attention des États membres et de leurs pouvoirs adjudicateurs sur les solutions mises à leur disposition pour les résoudre.

Cliquez ici pour consulter ce guide …

Een Europese code van best practices voor KMOs

flag-europeDe algemene doelstelling van deze “Europese code van best practices ter vergemakkelijking van de toegang van het MKB tot overheidsopdrachten” is de lidstaten en hun aanbestedende diensten in staat te stellen ten volle gebruik te maken van de door de richtlijnen inzake overheidsopdrachten geboden mogelijkheden, zodat alle bedrijven die aan een openbare aanbesteding wensen deel te nemen, dit op voet van gelijkheid kunnen doen.

Deze Code van best practices heeft als uitgangspunt de belangrijkste moeilijkheden die door kleine en middelgrote ondernemingen en hun vertegenwoordigers zijn ondervonden en gemeld, en vestigt de aandacht van de lidstaten en hun aanbestedende diensten op beschikbare oplossingen voor deze moeilijkheden.

Klik hier om dit vade-mecum te raadplegen …

Attention au délai de remise des offres !

delais-offresL’apport primordial de cette décision porte sur le point de départ du délai de remise des offres en matière de marché passé selon une procédure adaptée (MAPA). L’analyse d’Arnaud Latrèche, acheteur public.

Par une décision du 5 août 2009, le Conseil d’Etat valide l’ordonnance du juge des référés du TA d’Orléans estimant que “le juge du référé précontractuel n’a pas commis d’erreur de droit en retenant la date de publication de l’avis et non sa date d’envoi pour publication, pour juger insuffisant le délai laissé aux candidats pour présenter une offre”.
Devant le laconisme légendaire de ce juge suprême, seule la lecture de l’ordonnance est susceptible d’éclairer la lanterne des acheteurs publics.
L’avis en question a été publié le 16 mai 2007 au BOAMP. La date limite de remise des offres était fixée au 4 juin 2007 à 12 heures. 18 jours (dont deux week-ends inclus plus 1 jour férié) étaient ainsi impartis aux candidats pour déposer leurs offres, délai jugé insuffisant.

Attention toutefois à ne pas céder trop vite à la tentation de généralisation de ce cas d’espèce. La lecture de l’ordonnance apporte également de précieuses informations quant à la compréhension de la décision du Conseil d’Etat.

En effet, la Région Centre avait imposé aux candidats une visite préalable obligatoire du site avant la remise de leur offre, ladite visite étant prouvée par une attestation jointe à l’offre. En outre, le marché portait notamment sur le déménagement de matériel de laboratoire nécessitant des précautions particulières décrites dans le cahier des charges. Enfin le marché était estimé à 160.000 € T.T.C.

On comprend ainsi mieux la position du Conseil d’Etat.

L’apport primordial de cette décision porte plus sur le point de départ du délai de remise des offres. Dans le silence du Code des marchés publics s’agissant des MAPA, le Conseil d’Etat retient en effet la date de publication et non la date d’envoi de l’annonce, ce qui correspond à la période d’accessibilité de l’annonce aux candidats.

Cette approche, qui va certes dans le sens des entreprises, pose un nouveau défi aux acheteurs publics lesquels ne maîtrisent pas les délais de parution des différents annonceurs. A moins que ces derniers soient mis en concurrence, notamment sur ce critère ! Pour retrouver cette décision, cliquez ici.

Source : Le Moniteur

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