Dans un entretien accordé à “Nice-Matin”, Claude Allègre “ne correctionne plus, il disperse, il ventile”, comme aurait dit Bernard Blier dans “Les tontons flingueurs”. Feu sur les “gourous” qui prédisent le dérèglement climatique. Haro sur la taxe “carbone” (qui au passage ne concerne pas le carbone, mais plutôt le dioxyde de carbone…). Allègre tire sur tout ce qui bouge.
Alors qu’on demande aux acheteurs publics de prendre en compte les objectifs du développement durable dans tous leurs achats (art. 5 du Code des marchés publics), voilà qu’apparaissent des conceptions radicalement divergentes de ce développement. D’un côté, les tenants d’un achat “vert”, façon écologie, économe en ressources et en énergies fossiles. De l’autre, un achat qui privilégierait l’utilisation des terres agricoles pour l’alimentation, et non pas pour les biocarburants.
On serait tenté de dire de notre concitoyen Claude Allègre : “Tant qu’il n’y en a qu’un ça va. C’est quand il y en a plusieurs que ça commence à poser des problèmes”…
Article de Cyrille Emery basée sur l’interview de Nice-Matin



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