Des Roumains qui travaillent sur un chantier de l’Etat belge sont impayés

Vingt-trois ouvriers roumains employés sur le chantier de la prison de Marche par une firme installée dans la région d’Anvers ne sont plus payés depuis le début du mois de juillet, peut-on lire mercredi dans les journaux de Sudpresse.

Des ouvriers roumains qui travaillent sur un chantier de l’Etat belge sont impayés. Ils ont tous été recrutés en Roumanie par une société locale. Celle-ci aurait ensuite fourni la main d’oeuvre à une entreprise installée dans le nord de la Belgique. Cette dernière a été engagée en sous-traitance par le consortium désigné pour assurer la construction du chantier marchois.

Ils refusent de continuer le travail

Depuis début juillet, le patron de cette entreprise ne paye plus ses ouvriers, qui refusent désormais de continuer le travail. “Si un problème se pose au niveau de la construction de la prison de Marche, la Régie des bâtiments n’a pas à intervenir. C’est au consortium chargé du projet à s’en occuper“, indique Johan Vanderborght, porte-parole de la Régie des bâtiments.

Quatre nouvelles prisons

L’administration fédérale a opté pour la construction de quatre nouvelles prisons dans le cadre d’un partenariat public-privé moyennant une convention DBFM. Cette dernière prévoit que le projet, la construction, le financement et l’entretien de la prison sont pris en charge par le partenaire privé.  “La seule chose que nous pouvons faire, c’est envoyer l’inspection du travail sur le site si des irrégularités sont constatées“, ajouté Johan Vanderborght.

Article RTL